Cette fois, c’est un Frenzy FLEX 24×29 MRT que nous avons commandé. Sur la boîte, Vector met en avant son Motion Sensor et son système Multi Reticle. Très bien. Sauf qu’en l’ouvrant, ce n’est absolument pas ce que je regarde en premier.
Je regarde la fenêtre : et elle est énorme. 24 × 29 mm sur un point rouge de ce gabarit, cela produit immédiatement son petit effet « wahou ». Au point, justement, de faire passer tout le reste au second plan. Et ce serait dommage, parce qu’après plusieurs semaines à faire voyager ce Frenzy entre différentes plateformes, j’ai découvert que sa caractéristique la plus spectaculaire n’était peut-être pas la seule.

24 × 29 mm : forcément, on commence par là
Une fois monté, l’effet visuel se transforme rapidement en avantage pratique. Le cadre disparaît presque de la perception et le réticule reste extrêmement facile à retrouver, même lorsque la position de la tête n’est pas parfaitement reproductible. Sur une arme de poing destinée au tir dynamique, l’intérêt paraît évident, mais il l’est tout autant en airsoft où les prises de visée se font rarement dans une position académique : masque sur le visage, tir derrière un obstacle, épaulé rapide ou réplique qui n’arrive pas toujours exactement au même endroit. Et c’est finalement mon MP7 qui m’a donné la première démonstration concrète de ce que ces 24 × 29 mm pouvaient réellement changer.

J’utilise habituellement un rehausseur plus haut sur cette réplique afin de remonter le point rouge et d’obtenir une prise de visée plus naturelle. Avec le Frenzy, il est devenu pratiquement caduc j’ai pris le petit. La fenêtre offre tellement de latitude que je retrouve immédiatement le réticule avec un montage beaucoup plus bas, sans cette sensation de devoir écraser la tête pour aller chercher le point. Sur une plateforme aussi compacte qu’un MP7, supprimer le rehausseur permet en plus de retrouver une ligne beaucoup plus propre et de retirer une pièce dont je n’ai finalement plus besoin. Pour ce qui aurait facilement pu n’être qu’un argument marketing — « regardez comme notre fenêtre est grande » — le bénéfice est donc beaucoup plus concret que prévu.

L
e phénomène inverse s’est d’ailleurs produit sur le SRS . J’avais imaginé utiliser le Frenzy comme visée secondaire courte portée en complément de la lunette, avec l’idée d’obtenir une sorte de co-witness permettant de passer instantanément du grossissement au point rouge. Excellente idée sur le papier, nettement moins une fois le M76 en place : la fenêtre est trop grande ! Elle vient occuper suffisamment d’espace pour rendre la configuration que j’avais imaginée peu pertinente. La même caractéristique qui avait rendu mon rehausseur inutile sur le MP7 venait donc de tuer mon montage sur le SRS Cela aurait pu mettre un terme à l’expérience sur cette carabine. Dans les faits, c’est presque l’inverse qui s’est produit, mais nous y reviendrons.

Petit, léger et sérieusement construit
Passé ce premier contact, on peut commencer à regarder ce qui entoure cette fameuse fenêtre. Le corps est usiné en aluminium 7075-T6 et la construction inspire immédiatement confiance. Vector annonce une étanchéité IPX7 ainsi qu’une résistance aux chocs de 1500 G. Je n’ai ni le matériel ni l’intention de reproduire un protocole à 1500 G et je considère donc ces valeurs pour ce qu’elles sont, des données constructeur. Elles donnent néanmoins une indication assez claire du cahier des charges : le SCRD-M76 n’a pas été pensé uniquement pour vivre tranquillement sur le rail d’un AEG.

Ce qui est beaucoup plus facile à vérifier est son poids. Vector annonce environ 50 grammes pour le red dot seul et mon ensemble arrive à 77 grammes avec son montage. C’est remarquablement peu compte tenu de la surface offerte par la fenêtre. Sur le MP7 ou un AEG, l’optique s’oublie complètement et, sur une arme de poing où chaque gramme ajouté au-dessus de la culasse finit par avoir son importance, cette légèreté prend évidemment encore davantage de sens.

Le montage participe également à la polyvalence de l’ensemble. Le système de fixation et les différents adaptateurs disponibles permettent au Frenzy de passer assez facilement d’une plateforme à l’autre, ce que j’ai largement exploité pendant ce test.
Vector fournit plusieurs vis avec l’optique et il existe suffisamment de plaques et de montages pour envisager aussi bien une installation sur rail qu’une utilisation sur arme de poing.

C’est d’ailleurs ainsi que se déroulera la prochaine étape de cette review : le M76 doit rejoindre le 9 mm d’un ami au club par l’intermédiaire d’une plaque venant prendre la place de l’embase de visée. Mais avant de lui faire subir le recul du 9 mm, il reste encore beaucoup de choses à découvrir.
Une CR1632 bien placée et une Vekey improbable
Vector a choisi une CR1632 pour alimenter le M76. La référence est certes moins familière que l’omniprésente CR2032 que l’on retrouve dans beaucoup de nos optiques, mais elle n’a aujourd’hui rien d’exotique. On en trouve sans difficulté en ligne, notamment sur Amazon, et il suffit finalement d’en commander une ou deux d’avance pour ne plus se poser la question.

L’intérêt se situe surtout dans la manière dont cette pile est intégrée. La CR1632 prend place dans un tiroir latéral, ce qui permet de la remplacer sans démonter le point rouge. C’est le genre de détail auquel on ne prête pas forcément attention lors de l’achat, mais que l’on apprécie le jour où la pile doit réellement être changée. Pas besoin de retirer l’optique de son support, de toucher au montage puis de se demander si le zéro a bougé : on ouvre le tiroir, on remplace la pile et on referme. Sur une réplique d’airsoft, c’est confortable ; sur une arme de poing réglée et destinée au tir sportif, cela devient franchement pertinent.

Le contenu de la boîte réserve également un accessoire assez typique de Vector Optics : la Vekey, puisque c’est effectivement ainsi que la marque appelle cette petite clé multifonction en forme de fusil d’assaut. Deux empreintes Torx, deux embouts plats et un design qui réussit l’exploit de transformer un outil parfaitement banal en quelque chose que l’on remarque immédiatement dans la boîte. j’ai souris , on se demande pourquoi quelqu’un a consacré du temps à dessiner une clé en forme de fusil… puis on la met dans la housse et on finit par l’utiliser. Elle rassemble les outils nécessaires dans un format facile à identifier au milieu du matériel. Gadget ? Certainement. Gadget pratique ? Carrement, j’ai adoré ! .
Une électronique qui sait se faire oublier
Il est temps de revenir à ce que Vector avait justement décidé d’écrire en gros sur la boîte. Les commandes du Frenzy sont simples et il ne faut que quelques manipulations pour en comprendre le fonctionnement. Les boutons permettent d’allumer l’optique, d’augmenter ou de diminuer la luminosité et de passer d’un réticule à l’autre. Les différents niveaux disponibles permettent d’adapter l’affichage à la lumière ambiante et le M76 propose également des réglages destinés à une utilisation avec vision nocturne. Tout cela fonctionne sans nécessiter de ressortir le manuel à chaque manipulation, ce qui reste probablement le meilleur compliment que l’on puisse faire à l’ergonomie d’un point rouge.

Le Motion Sensor est encore plus transparent à l’usage. Après une période d’inactivité, le Frenzy s’éteint automatiquement afin de préserver sa pile, puis se rallume dès que l’arme est reprise en main ou déplacée. La technologie n’est plus exceptionnelle en elle-même, mais elle est ici suffisamment bien intégrée pour que l’on finisse tout simplement par ne plus penser à l’alimentation. On règle le réticule et sa luminosité, on pose l’arme et le M76 s’endort ; on la reprend et il est déjà prêt. C’est finalement ce que j’attends de ce genre d’automatisme : ne plus avoir à m’en occuper.
À ce stade, le Frenzy est donc déjà très agréable à utiliser. Grande fenêtre, poids plume, ergonomie simple et quelques détails intelligents. Cela suffirait à en faire un bon point rouge. Ce n’est pourtant pas ce qui m’a le plus surpris.
La parallaxe, ou plutôt celle que je n’ai pas trouvée
La parallaxe est un sujet particulièrement intéressant sur un point rouge, et encore davantage lorsque sa fenêtre offre autant de latitude pour décentrer l’œil. L’un des intérêts de ce type de visée est précisément de ne pas imposer un alignement aussi rigoureux qu’une optique conventionnelle : le point apparaît sur la cible et doit idéalement y rester même si l’œil se déplace dans la fenêtre. Dans la réalité, les systèmes optiques ne sont jamais totalement magiques et certains red dots montrent un déplacement plus ou moins perceptible lorsque l’on pousse volontairement l’observation loin de l’axe.


Avec 24 × 29 mm à disposition, il aurait été dommage de ne pas essayer. J’ai donc réalisé le test à 50 mètres, arme et cible fixes, en déplaçant volontairement mon œil afin de faire voyager le réticule dans différentes parties de la fenêtre. Je m’attendais à pouvoir mettre en évidence un mouvement, même léger. Le résultat sera particulièrement simple à résumer : je n’en ai pas vu.
Soyons précis sur ce que cela signifie. Je ne prétends évidemment pas avoir démontré une absence mathématique de parallaxe et je ne dispose pas d’un banc optique permettant de mesurer des écarts infimes. Je parle uniquement de ce que j’ai pu constater dans les conditions de mon test. J’ai volontairement cherché un déplacement perceptible du point à 50 mètres et je n’ai pas réussi à le mettre en évidence. Et ça, franchement, m’a bluffé.
C’est d’autant plus intéressant que cette performance donne tout son sens à la grande fenêtre. Pouvoir placer rapidement l’œil n’importe où serait beaucoup moins séduisant si le réticule commençait à voyager sur la cible dès que l’on s’éloigne de l’axe. Ici, la liberté offerte par le 24 × 29 reste exploitable dans les conditions où je l’ai testé. Pour du tir dynamique comme pour l’airsoft, où une prise de visée derrière un obstacle ou en mouvement est rarement académique, c’est une qualité que je place très haut dans la liste.
Multi Reticle : finalement, Vector avait raison de l’écrire sur la boîte
Restait le fameux Multi Reticle, celui que j’avais superbement ignoré en découvrant la taille de la fenêtre. Le SCRD-M76 permet de choisir plusieurs présentations, depuis le point destiné à une visée fine jusqu’au grand cercle accompagné du point central. Le cercle est annoncé autour de 64/65 MOA selon les informations disponibles. Je n’ai pas le matériel nécessaire pour mesurer sérieusement le MOA qui sépare les deux valeurs et, surtout, je doute que cette différence change quoi que ce soit dans la vraie vie. Nous resterons donc sur environ 64/65 MOA et je laisse volontiers à ceux qui possèdent un véritable banc optique le plaisir de partir à la recherche du MOA perdu.


Ma question était surtout de savoir si plusieurs réticules apportaient réellement quelque chose ou s’ils constituaient simplement une ligne supplémentaire sur la fiche technique. Le point seul est naturellement celui que j’ai préféré lorsque je cherchais davantage de précision : il masque peu la cible et permet de travailler proprement. Mais sur un SMG ou un AEG utilisé de manière plus dynamique, le cercle associé au point central change complètement la lecture. Le grand cercle apparaît immédiatement dans le champ visuel, accroche la zone et le point vient ensuite naturellement préciser la visée. Ce n’est plus simplement une question esthétique : selon la plateforme et la distance, j’ai réellement commencé à changer de réticule en fonction de ce que je voulais faire.
Un petit parfum d’EOTech 552
C’est sur l’AK que le cercle + point m’a rappelé quelque chose que je connais bien : mon vieux EOTech 552. Il ne s’agit évidemment pas de comparer les technologies — le 552 est un viseur holographique alors que le Frenzy est un reflex — mais la philosophie visuelle est suffisamment proche pour que la sensation revienne immédiatement. Avec ce grand cercle entourant le point central, le regard n’a presque plus besoin de partir à la recherche du point : il accroche la forme générale et la visée s’affine naturellement.

Il y a probablement une petite part de nostalgie pour le 552, mais le résultat fonctionne remarquablement bien sur l’AEG et le Frenzy ajoute un argument assez difficile à ignorer : le poids. Un EOTech 552 tourne autour de 326 grammes, contre 50 grammes pour le M76 seul et 76 grammes pour mon ensemble avec son montage. Dans la configuration réellement utilisée, c’est donc environ 250 grammes qui disparaissent du haut de la réplique. Un quart de kilo peut sembler anecdotique lorsque l’on compare deux fiches techniques sur un écran ; après plusieurs heures avec l’arme en main, il l’est beaucoup moins.

C’est à ce moment que le Multi Reticle a cessé pour moi d’être une fonctionnalité sympathique. Point seul pour une utilisation plus posée, cercle + point lorsque je privilégie l’acquisition et les transitions : chaque affichage commence à correspondre à une véritable utilisation. Et finalement, les deux mots que Vector avait choisi de mettre en avant sur la boîte commencent à prendre beaucoup plus de sens que lors de son ouverture.
La .22 LR, ou comment oublier que l’on est venu travailler
Restait cette .22 LR ou je pensais re-essayer mon brillant projet de co-witness qui avait été tué dans l’œuf par une fenêtre décidément trop généreuse sur le SRS. J’aurais parfaitement pu démonter le Frenzy et passer à autre chose. J’ai préféré tirer quelques cartouches avec pour voir ce qu’il donnait utilisé seul.

Quelques cartouches sont rapidement devenues beaucoup d’autres.
Le point permet de travailler proprement, l’acquisition est immédiate et le comportement que j’avais observé lors du test de parallaxe rend l’ensemble extrêmement naturel. On épaule, on regarde la cible et le réticule est là. Il n’y a pratiquement plus de phase pendant laquelle on pense au point rouge lui-même.
J’étais pourtant venu au stand avec une mission assez simple : tester le Frenzy, vérifier quelques éléments et surtout prendre les photos nécessaires à cette review. J’ai oublié de faire les photos. Je me suis simplement mis à tirer avec et, lorsque j’ai réalisé que ma séance touchait à sa fin, j’avais fait beaucoup plus de cartons que de clichés.
Ce n’est certes pas très professionnel lorsqu’on prépare un article, mais c’est probablement beaucoup plus parlant que trois paragraphes consacrés au « plaisir d’utilisation ». Il existe des produits que l’on teste en restant constamment concentré sur leur fonctionnement. On note, on vérifie, on compare. Et puis il y en a d’autres qui finissent par disparaître de l’équation : on cesse de tester le matériel et on commence simplement à l’utiliser. Sur la .22 LR, le Frenzy a réussi à franchir cette frontière sans que je m’en rende compte.
Au niveau réglages il y a un léger click à chaque modification d’elevation ou de derive, c’est beaucoup plus fin qu’un click de tourelle mais ça reste audible et ressenti pour ne pas se perdre. Une fois en cible la re-acquisition âpres chaque tir est immédiate à 50 m grace à la luminosité de celui-ci, j’ai beaucoup apprécié le réticule cercle sans le dot central sur la C50).
Il lui reste maintenant un dernier examen : le 9 mm
Je ne considère pourtant pas cette review comme totalement terminée. Vector destine clairement cette famille de Frenzy au tir dynamique et le SCRD-M76 mérite donc mieux que le recul paisible d’une .22 LR pour valider définitivement certaines promesses. La prochaine étape sera le 9 mm d’un ami au club, sur lequel le point rouge sera installé à l’aide d’une plaque prenant la place de l’embase de visée.
A savoir que la visserie fournie est presque exhaustive, je n’ai jamais vu autant de modeles fournis avec, cela est presque doublé par l’achat de la plaque d’embase.

Ce sera l’occasion de vérifier plusieurs choses que l’AEG et la .22 ne peuvent évidemment pas valider : la conservation du zéro avec un recul plus conséquent, la facilité à retrouver le réticule après le départ du coup et l’apport réel de cette fenêtre 24 × 29 sur une arme de poing. Le Multi Reticle devrait également devenir particulièrement intéressant dans cet environnement, où le compromis entre vitesse d’acquisition et précision prend tout son sens.
Je préfère volontairement ne pas anticiper le résultat. Les 1500 G annoncés par Vector constituent une donnée constructeur ; le comportement réel sur le 9 mm constituera mon test. Mais après ce que le Frenzy m’a montré jusqu’ici, je reconnais volontiers que j’ai très envie de voir jusqu’où il peut aller.
Conclusion : le coup de cœur que je n’avais pas vu venir
Je vais rarement aussi loin dans une conclusion, mais autant ne pas tourner autour du pot : j’ai adoré ce Frenzy. Je pensais au départ tester un point rouge dont la principale originalité serait son immense fenêtre 24 × 29 mm et je me retrouve finalement avec une optique sur laquelle j’ai beaucoup plus de mal à trouver des défauts que prévu. Cette fenêtre provoque évidemment le premier effet « wahou », mais elle finit presque par devenir secondaire face à la cohérence de l’ensemble : le poids plume, le tiroir de pile latéral, le Motion Sensor qui se fait complètement oublier, les réticules qui trouvent réellement leur utilité selon la plateforme et surtout cette parallaxe que j’ai volontairement cherchée à 50 mètres sans parvenir à la mettre en évidence.
Chaque plateforme m’en a finalement montré une facette différente. Le MP7 m’a fait comprendre que la taille de la fenêtre pouvait modifier jusqu’à la manière de monter l’optique en rendant mon rehausseur habituel inutile. L’AEG m’a fait retrouver avec le cercle 64/65 MOA + point quelque chose de mon vieux EOTech 552, mais avec environ un quart de kilo en moins. Quant à la .22 LR, elle a commencé par rejeter mon idée de co-witness avant de me faire oublier que j’étais au stand pour travailler. Il reste désormais le 9 mm pour vérifier la tenue du zéro et le comportement du M76 avec un recul nettement plus sérieux, mais il faudrait une sacrée mauvaise surprise pour effacer tout ce qu’il m’a montré jusqu’ici.
Il y a néanmoins un point sur lequel Vector me met presque dans une situation inconfortable : cette superbe grande vitre n’est pas pare-billes. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis généralement pas un grand amateur des protections transparentes ajoutées devant les accessoires de visée. Elles peuvent prendre des reflets, se salir, se rayer et ajoutent une interface optique là où je préférerais ne rien avoir. Pourtant, pour une fois, je vais probablement me fendre d’une protection. Après toutes ces années à considérer qu’une optique est faite pour être utilisée et non mise sous cloche, je serais franchement bien malheureux qu’une bille vienne exploser cette tuerie de point rouge.
Le Frenzy FLEX 24×29 MRT avait donc commencé son essai avec une grande fenêtre et un effet « wahou ». Il le termine avec quelque chose de beaucoup plus difficile à obtenir : l’envie de le laisser monté et de continuer à tirer avec. Ce n’est plus simplement un bon point rouge que je recommande parce que sa fiche technique est cohérente. C’est un véritable coup de cœur, probablement le point rouge qui m’a le plus enthousiasmé depuis longtemps. Reste le 9 mm pour lui faire passer son dernier examen et, pour une fois, je ne vais même pas essayer de cacher que j’ai très envie de voir jusqu’où il peut aller.
Les +
- Immense fenêtre 24 × 29 mm, avec une acquisition particulièrement naturelle
- Parallaxe imperceptible lors de mon test à 50 m
- Multi-réticules réellement utiles selon la plateforme et l’utilisation
- Cercle 64/65 MOA + point particulièrement agréable sur AEG/SMG
- Tiroir latéral permettant de changer la pile sans démonter l’optique
- Extinction et réveil automatiques par Motion Sensor
- Corps en aluminium 7075-T6
- La Vekey : improbable, mais finalement pratique
- Très plaisant sur la .22 LR
- Et surtout : un énorme plaisir à utiliser
Les −
- La vitre n’est pas protégée contre les impacts de billes d’airsoft, protection additionnelle recommandable
- CR1632 un peu moins courante que la classique CR2032
- Le test sur 9 mm reste à réaliser avant de valider définitivement la tenue du zéro sous un recul plus conséquent

