... les oiseaux ...
Publié : 02 août 2004 10:00
de nouveau embusquer dans mon coin, je m'apprete a stopper l'avance d'une petite escouade de 4 hommes qui menace d'attaquer mon camp et de prendre mon drapaux, après 4 tirs dont 1 infructueux, le dernier gaillard décide de jouer les hors jeux, heuuu hors tirs et se rapproche de moi en courant, meurde il est trop pret, encore ce fichu kit, je vais lui faire la peau moi au ressort, vivement le M130, ca claquera déjà moin sévère, bref, et jeanno qui est toujours chez le psychologue annimalier pour se remettre de la précédente partie...
bref, confiant en ma ghuillie suite, je reste immobille sans bouger, surveillant mon adversaire qui, lui ne m'a pas vu et reste couché, pas moyen de donné un signale par radio, il va m'entendre, pas moyen de bouger, il va me repérrer, donc on reste la, moi ca me dérange pas, mon trou est fait et confortable, je suis a l'ombre, et je le tiens en joue. il regarde dans ma diréction, ca craint, ca craint, ca craint, ca craint de plus en plus, soudain l'improbable se produit.
UN PIAF, du genre rouge gorge, viens dans ma direction et se pose, sur MON CHAPPIAT, je ne bouge pas, il reste la.
mon adverssaire ne se méfie pas, se disant que l'oiseau ne peux se poser pret de quelqu'un, il se lève, croyant que je suis parti, et s'éloigne en pestant contre ces salles planqué que son les snipers, sans perturber le moin du monde mon rouge gorge. je fais doucement pivoter mon canon vers son dos et une fois qu'il sort de la limite de courtoisie, PAF, une bille sur l'homoplate, et mon nouveau copain a plume qui reste pantelant sur ma tête, surpris mais visiblement pas éffrayé, jusqu'au moment ou je me lève pour changer de poosition, encore une enquête de la S.P.A, encore un animal frustré par ma faute.
un peut plus tards, mon adversaire campeur me dis que si il n'y avait pas eu l'oiseaux, il serait résté la a attendre, car il voulait vraimenr venger ses camarades sorti sans la moindre hésitation.
merci mon copains l'oiseaux.
bref, confiant en ma ghuillie suite, je reste immobille sans bouger, surveillant mon adversaire qui, lui ne m'a pas vu et reste couché, pas moyen de donné un signale par radio, il va m'entendre, pas moyen de bouger, il va me repérrer, donc on reste la, moi ca me dérange pas, mon trou est fait et confortable, je suis a l'ombre, et je le tiens en joue. il regarde dans ma diréction, ca craint, ca craint, ca craint, ca craint de plus en plus, soudain l'improbable se produit.
UN PIAF, du genre rouge gorge, viens dans ma direction et se pose, sur MON CHAPPIAT, je ne bouge pas, il reste la.
mon adverssaire ne se méfie pas, se disant que l'oiseau ne peux se poser pret de quelqu'un, il se lève, croyant que je suis parti, et s'éloigne en pestant contre ces salles planqué que son les snipers, sans perturber le moin du monde mon rouge gorge. je fais doucement pivoter mon canon vers son dos et une fois qu'il sort de la limite de courtoisie, PAF, une bille sur l'homoplate, et mon nouveau copain a plume qui reste pantelant sur ma tête, surpris mais visiblement pas éffrayé, jusqu'au moment ou je me lève pour changer de poosition, encore une enquête de la S.P.A, encore un animal frustré par ma faute.
un peut plus tards, mon adversaire campeur me dis que si il n'y avait pas eu l'oiseaux, il serait résté la a attendre, car il voulait vraimenr venger ses camarades sorti sans la moindre hésitation.
merci mon copains l'oiseaux.